Lors d’une discussion avec une personne que je soutiens dans un coaching en ligne sur les étapes de son design de vie; la conversation est arrivée sur la problématique mondiale actuelle (Russie/Ukraine). La situation covid pas encore terminé, la peur collective se dirige maintenant vers une guerre nucléaire possible. Avant, il y a eu des tonnes de missives sur la collapsologie, puis les actions des gilets jaunes en France et des manifestations similaires en Allemagne et au Canada etc. Il en résulte une paralysie de l’action qui affaiblit la créativité et fait perdre notre pouvoir individuel. À cause de cette peur, la personne en question veut mettre de côté sa propre transition étant donné qu’une guerre risque de surgir prochainement.

Combien de ses excuses allons-nous encore entretenir pour reporter notre bien être ?

La peur est un ressenti naturel quand le risque réel est devant nous. Un ours surgit, la peur instinctive nous fait prendre la fuite pour sauver notre peau. Cependant la peur de ce qui est probable, est une machination de notre mental et, pour votre bien être, devrait être désamorcé.

Un dicton Québécois que j’adore dit :

 « Nous verrons comment traverser la rivière quand on verra l’eau! »

Entre-temps , s’empêcher de continuer sur son chemin au cas où … est une erreur ‘’ C’est une mauvaise habitude de se nourrir de négativité et cela peut se déprogrammer si l’on veut vivre la sérénité.

Où mon attention est …  je suis !

Il n’est pas question de faire l’autruche ; ici nous parlons de ne pas stimuler ces peurs en imaginant le pire. C’est le croisement juste entre, faire l’autruche et s’informer … Surtout sans se nourrir des chaînes de vidéos et d’articles propagateur de malheur. Les infinis messages qui partagent les opinions négatives de chacun qui, se ventent d’avoir tout compris et qui vous laisse dans une angoisse sans solution … et pour se soulager vous faites circuler l’horrible missive dans vos réseaux … Là voilà la vraie plaie.

La permaculture humaine intervient quand il y a des solutions.

Il n’y a rien d’anormal dans votre réaction, mais les séquelles laissées par un tel comportement nuit à votre épanouissement. Alors que faire … ?

Tout simplement reprogrammer cette mauvaise habitude de vous intéresser à tout ce qui est négatif et vous fait peur. Dans toute situation, ou presque, on peut choisir de voir si la tasse est à moitié vide ou à moitié pleine. Votre attention fait des choix. À vous de la diriger vers ‘’ la tasse est à moitié pleine’’.

Vous connaissez le pouvoir des 21 jours pour ancrer une nouvelle habitude ? 

Voici la recette magique. Régulièrement, pendant les 21 jours qui suivent, vous allez épier dans les moindres détails vos intérêts et votre tendance à verbaliser du négatif. Si vous vous attrapez en train de dire ou faire quelque chose de négatif, voire de vous en nourrir immédiatement , vous allez le changer en positif. Au bout des 21 jours, cette attitude nouvelle sera imprimée dans votre comportement … ce sera comme se brosser les dents. 

Voici quelques exemples pour positiver vos actions :

  •        Remplacez “Oh! Je suis bête j’ai oublié” …. // par // ce n’est pas grave, j’ai oublié ( je suis intelligent bien sûr).
  •        J’ai une pulsion d’ouvrir un mail sur la situation X qui me fait peur //par// je supprime consciemment la vidéo reçue.
  •        Je critique tel politicien … // par // j’ignore ce politicien  et je fais l’éloge d’une valeur politique quelconque.
  •        Etc.

La loi des 21 jours est de la reprogrammation neuro linguistique … et ça marche! “Mais attention” Il faut que ce soit 21 jours d’affilée … si vous oubliez ne serait-ce qu’une seule journée … Il vous faudra recommencer au premier jour. C’est une théorie qui a fait ses preuves et qui copie le fonctionnement naturel du corps humain. Essayez : pour voir ! ça ne coûte rien … 

Si vous avez besoin d’accompagnement, nous offrons un Service de COACHING personnalisé .

Bernard Alonso pour P H I